• Vincent

Un petit pastiche pour l'apéro?


Mes dieux Sam, bonjour !


Aujourd'hui la Touche G vous propose un poème qui n'en est pas vraiment un. Ça commence bien!


Il y a quelques années - il y a de nombreuses années, en fait - j'avais écrit un texte intitulé "La Porsche et la R5", qui servait d'entracte à l'Opéra Débile. C'était la première fois de ma vie que j'écrivais un pastiche (en l'occurrence, du Lièvre et la Tortue, de Jean de La Fontaine), et à l'époque, je n'étais même pas au courant que cela s'appelait ainsi! Je pense d'ailleurs que ce texte sera publié ici un de ces quatre, parce qu'il était assez amusant, et parce je vais peut-être en écrire d'autres sous peu, ce qui permettra d'avoir un petit coin pastiche / parodie sur ce site.


Bref. Bien des années après l'Opéra Débile, et bien des années après que la production de cette sympathique R5 (qui fut ma première voiture!) a cessé, voilà donc que j'ai recommencé, mais en toute connaissance de cause. Et la victime cette fois-ci n'est autre que Paul Éluard, poète surréaliste de la première moitié du 20ème siècle, qui est mon deuxième préféré derrière Jacques Prévert.


Je sais que la plupart d'entre vous - et d'une façon tout à fait incorrecte d'un point de vue grammatical, je m'inclus dans ce "vous" - je disais, donc, que la plupart d'entre vous sommes (1) très peu cultivés pour ce qui est de la poésie, mais Paul Éluard, vous connaissez nécessairement deux ou trois trucs. La Terre est bleue comme une orange... Que voulez-vous nous nous sommes aimés... Et plus encore le fameux LIBERTÉ, avec ces anaphores "sur le / les / la" et "J'écris ton nom". Non? Toujours pas?


Nadjat, le niveau de culture G des 3èmes est catastrophique! Va falloir me faire quelque chose au niveau des programmes!

Bon, ça fait rien, le plus simple pour voir de quoi je parle est par exemple de suivre ce lien: Liberté, par Paul Éluard, comme ça, au moins, tout le monde est fixé. D'ailleurs, même si vous le connaissez déjà, je vous conseille malgré tout de le (re-)lire quand même. D'abord parce qu'il est beau; et d'autre part parce que ça vous permettra de mieux profiter du pastiche que j'en ai fait.


Comment ça, Nadjat a été virée? Mais alors c'est qui s'occupe de l'éducation, si ce n'est plus Nadjat?

Voilà, en réalité je crois que je n'ai rien à ajouter, si ce n'est que j'aime bien le mot "pastiche". Pastiche, c'est un peu un mélange entre pastille et pastis et postiche, et puis j'ai aussi chez moi une DVD pirate d'un concert de Queen à l'Earl Courts de Londres en juin '77, où Freddie Mercury dit ça, "pastiche", avec son accent anglais de Zanzibar, c'est hyper classe. À moins que ce soit Houston '78? Bah, je sais plus, il va falloir que je retourne voir ça.


Ah oui, le poème pastiche! Eh bien le voilà, le poème, clique pour lire, ma soeur ! Et oui, c'est volontairement que je ne lui ai pas donné de titre. Je ne voulais pas divulgâcher!


On se revoit prochainement pour quelque chose d'autre. Et il faudra aussi que je vous parle un peu plus en détail de Bernardo Bautour, vous savez, celui qui a gagné le concours de la nouvelle humoristique, la dernière fois.


Alors à bientôt !


(1) Je vous avais dit que je m'incluais dans ce "vous" !

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