• Vincent

Le verre


Amies Tougeliennes, amis Tougeliens, bonjour !


Pour commencer par le commen-cement, la Touche G, au nom d’elle-même et de toutes les autres touches du clavier (hormis la touche Alt Gr qui comme son nom l’indique est Altérée et Grincheuse) est heureuse de vous souhaiter une excellente année 2020 ! Alors c’est vrai qu’on est en retard, mais c’est le temps qu’il a fallu pour décider si l’on entrait ou non dans une nouvelle décennie. Certains, d’ailleurs, on peut-être suivi le débat sur la page Facebook de l’auteur, en tout cas la réponse à cette question fondamentale a finalement été : on s’en fiche.


Et donc, quoi de mieux pour démarrer une année, voire une décennie, qu’une bonne nouvelle ? Une bonne nouvelle ! Ah ! ah ! Jeu de mots ! Et involontaire, au demeurant, car c’est bien dans le sens « information réjouissante » qu’il fallait l’entendre de prime abord.


Figurez-vous en effet qu’un texte de la Touche G a été publié dans le numéro hiver 2019-2020 de la célèbre revue L’encrier renversé. Enfin, quand on dit célèbre, ce n’est pas non plus la Guerre des Étoiles ou le Botin, mais en l’occurrence, c’est tout de même une revue qui se renouvelle plus que le premier, et qui a plus d’avenir que le second (eh oui, au cas où vous l’ignoreriez, le Botin, c’est terminé). Et surtout, pour un auteur de nouvelles amateur, L’encrier renversé, c’est un peu le Graal. En plus réel.

Le texte publié s’intitule Le verre.



Elle est assez étrange, l’histoire de cette nouvelle. Au début, c’est un texte qui se voulait horrifique, l’histoire stressante d’un homme à qui il ne reste plus que quelques minutes pour rattraper une situation catastrophique, et éviter de voir sa plus grande peur se réaliser : survivre à l’amour de sa vie. Le but était d’instaurer un suspense, une terreur, quelque chose qui mette mal à l’aise. Mais n’est pas Poe, Lovecraft ou King qui veut, et il faut bien avouer que le truc, à un moment donné, m’a complètement échappé et que la nouvelle a glissé vers un genre beaucoup plus sociétal, qui n’était pas prévu au départ.


On a donc ici une nouvelle ratée, qui a mieux réussi que la plupart des autres !


Comme quoi tout fout le camp, ma jolie Tougelienne ! (1)


Je vous laisse donc le loisir de lire ce texte en cliquant ici, et de m’envoyer vos commentaires si cela vous chante.


Je vous signale aussi, tant que j’y suis, que j’ai commencé à élaborer un petit peu le calendrier des publications pour les mois à venir. Apparemment, on risque de rester dans le pas très joyeux la prochaine fois, puisque la nouvelle proposée sera un texte fort glauque, écrit par une jeune femme que j’ai rencontrée à l’occasion d’une remise de prix. Je n’en dis pas plus pour le moment.


À bientôt donc sur la Touche G, et bonne lecture !




(1) équivalent tougelien de l’expression « ma pauvre dame ».

0 vue

© 2016 - 2022 Vincent Struxiano.